Quand on n'est pas parisien mais banlieusard c’est plus compliqué de se déplacer de participer à des courses : se taper une heure de bagnole ou de RER pour pour courir ¾ d’heures, ça ne vaut pas touojurs le coup. Mais quand on habite Paris, on a l'occasion de participer à pas mal d'épreuves à portée de métro, et notamment la course du château de Vincennes dont on parle beaucoup.

Bon, soyons francs : juin, c’est la fin de saison, et entre la récupération du Marathon de Paris, un déménagement, compliqué d'êter assidu à l'entrainement.ce qui n'empêche pas de se fixer un petit objectif quand même...

Je recommanderais cette course, mais plutôt à un débutant qu’à un coureur confirmé, car si le parcours est très roulant, il y tellement de monde qu’on a parfois l’impression de courir dans une rame de métro. De plus il y a parfois une poussière désagréable dans certaines allées sableuses. Mais l’ambiance est très sympa, l’organisation aussi, mis à part le ravito, très nettement insuffisant. Dans les petites épreuves, non sponsorisées, on n’a pas de bouteilles d’eau mais des gobelets : pas pratique, mais bon, faut faire avec, sauf que là, en plus, seulement deux ou trois petites tables et un gros embouteillage. Pour l’anecdote, voyant l’amas de coureur autour des tables, j’ai eu la "lumineuse" idée de contourner la table et de passer derrière pour prendre une bouteille d’eau, mais là les coureurs, croyant que j’étais de l’organisation, m’ont tendu leurs gobelets. Je voulais repartir pour ne pas perdre de temps, mais je n’ai pas eu le courage de ne pas leur vider ma bouteille. Au total, en faisant le bénévole, j’ai perdu au moins une minute trente. Comme malgré la chaleur étouffante et le sous-entrainement, je n’étais pas trop mal , j’ai accéléré sur les quatre derniers kilomètres, et au final un résultat honorable, en dessous de la limit que je m'étais fixée, même si on pourra noter que j’ai peiné à tenir mon "allure marathon" sur seulement 10 bornes.

Par contre, étant donnée la chaleur de ce 14 juin 2009, cela m'a fait crainddre de ne jamais pouvoir participer au Marathon du Mont Saint Michel qui a lieu en mai/juin. 

L’arrivé au cœur du château est très sympa, et peu après j’ai retrouvé les camarades du club, tous aussi anéantis par la chaleur que moi, mais contents quand même.

Comme toujours, le plus dur aura été de… se lever tôt un dimanche matin ! Mais ça valait le coup, comme à chaque fois.